Dans le cadre de ce Projet, j'ai écrit deux histoires pour Kévin et Tanguy.
La première histoire est illustrée par Delphine
CANADINHAS
dont vous avez déjà pu découvrir deux illustrations d'Estragon le Dragon.
(voir mon article plus bas)
http://lapunaisemagique.canalblog.com/
Mon second complice dans l'aventure, Stéphane
MATHIEU
vient de m'envoyer le fruit de son travail et de son imagination
:
Il illustre : "Entreprise Pétard et Fils" :
http://aublog-enchante.blogspot.com/
EXTRAIT :
Dans la
Famille Pétard, il y a Gustave le père.
Un homme à la poigne de fer. Qui passe son temps à commander. Normal, c’est lui le chef.
Parfois il fait un peu peur quand il rouspète avec sa grosse voix qui résonne comme un tambour.
Dans la Famille Pétard, il y a Amandine la mère. Une femme au
sourire fatigué. Qui passe son temps à compter et recompter les sous de la caisse.
Car tout doit être juste au centime près. Parfois elle rêve de s’évader et d’aller compter les moutons dans les prés.
Dans
la Famille Pétard, il y a Kévin le fils. Un garçon sans histoires. C’est pour cela qu’il s’en invente.
La magie continue :
si vous cliquez sur les illustrations,
ça s'illumine et ça clignote !
Non je rigole ! Ca s'agrandit seulement !
Par Marie Zim
8
-
Recommander
Depuis longtemps,
je suis fan des illustrations et du style de Stefou !
http://aubois-enchante.com/divers.html
A l'occasion du défi lancé par Ange, nous avons commencé à travailler chacun de notre côté.
Et la magie a opéré : nous voilà ensemble sur ce projet sans même se l'être dit vraiment. J'aime ce qu'il dessine, il aime ce que j'écris.
C'est un bon début non ? (rire)
Je ne résiste pas au plaisir de vous mettre le crayonné que Stefou a fait. C'est ainsi qu'il imagine et se représente ma petite Miss Coccinelle.
(c'est lui qui a trouvé ce surnom !) Moi bien sûr j'adore !
J'ai juste un petit problème : mon texte fait environ 12 000 signes. Je suppose que c'est trop long pour un album ?
Par Marie Zim
14
-
Recommander
Illustration: http://www.davidroussel.com/
Eh bien voilà, j'ai terminé d'écrire mon histoire. Après un week-end de travail difficile, j'ai eu envie ce matin de me plonger dans les mots, d'y retrouver
leur doux parfum, de m'en ennivrer...
Du coup, j'ai du temps devant moi pour laisser reposer le texte, le laisser mijoter, le reprendre, y rajouter les ingrédients qui manqueraient, goûter à nouveau, tout faire pour que le
plat soit appétissant avant de le servir... aux éditeurs affamés ! (rire)
Honnêtement, j'ai le sentiment d'avoir écrit comme j'ai toujours écrit : passionnément, avec ce bonheur difficilement explicable qui fait que pour rien au monde je ne pourrais me passer de
l'écriture.
Le défi lancé par Ange n'a pour le moment pas changé ma façon d'aborder les choses. Mais il me permet de partager l'élaboration d'un projet avec d'autres... et ne serait-ce que cela, c'est
vraiment enrichissant !
Peut-être devais-je écrire l'histoire avant de pouvoir être réceptive aux idées, aux conseils, aux recommandations ?
A suivre donc...
Par Marie Zim
7
-
Recommander
"Si ça se trouve dans une autre vie, je serai coccinelle"
Quand j'écris un texte, une histoire, une pièce de théâtre, je ne sais pourquoi j'ai toujours besoin de trouver un titre...
tout de suite, presque dans l'urgence, au bout de quelques lignes, au bout de quelques pages.
Une façon de donner une "identité" à ce que j'écris, une raison d'être.
Même si je n'en suis qu'au début.
Cela ne m'empêche pas de changer de titre plusieurs fois au fur et à mesure que se construit la trame de mon histoire.
Hier matin, j'ai écrit 5 pages que j'ai "baptisées" :
"Si ça se trouve dans une autre vie, je serai coccinelle".
Ce titre reflète bien il me semble les états d'âme du personnage que j'ai créé.
Je suis partie dans l'écriture aussi vite que d'habitude, les idées débarquent dans ma tête et j'ai besoin de les coucher immédiatement sur le papier ou sur l'écran.
M'engager dans le défi lancé par Ange, c'est justement essayer de voir si je peux appréhender les choses autrement.
J'aimerais me forcer à ne pas aller plus loin dans l'écriture et essayer de retravailler sur ces 5 pages.
Mais je sais déjà que ça va être difficile. C'est comme s'il me fallait impérativement, après avoir donné vie à mes personnages, aller au bout de ce que j'ai imaginé pour eux.
J'ai fait le choix d'écrire l'histoire à la première personne. C'est un enfant qui parle. Cela me donne une grande liberté d'expression et paradoxalement cela demande une grande exigence
dans le ton, dans la façon de dire les choses. Une pertinence dans les propos.
Ce soir, j'aimerais essayer de réfléchir aux outils supplémentaires dont je pourrais me doter pour améliorer ma prose....
J'ai travaillé plusieurs années avec un metteur en scène professionnel du théâtre. Une excellente école qui m'a appris à toujours essayer d'aller à l'essentiel, même si parfois...
souvent... c'est difficile et frustrant de jeter des pages entières de ce que l'on a écrit.
Je vais essayer d'appliquer cette démarche en relisant mes 5 pages. Enlever le trop plein d'émotion, rester dans la sobriété pour que justement l'âme du texte ressorte. Et que les émotions
respirent.
Voilà.... où j'en suis ce soir....
PS : la petite coccinelle sur le trèfle est de Cédric Porchez
Ah oui, je voulais dire aussi que je prenais un grand plaisir à "faire le tour" régulièrement des blogs de tous les participants à ce beau défi. Comme si l'on rendait visite à ses
voisins. Sympa !
Par Marie Zim
12
-
Recommander
Derniers Commentaires